Cléguérec ACTE 6 : Création et représentations (Photos Luc CAVELLEC)

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Textes enregistrés et masterisés par Youenn Le CAM, Jérôme KERIHUEL (Tabla informatique musicale), Yann LE CORRE (Accordéon), Erwan MARTINERIE (Violoncelle) et Jean- Louis LE VALLEGANT (Bombarde et saxophones) se retrouvent lundi 13 juin pour découvrir les Confidences sonores de Cléguérec.

 

ORDI JL

Lundi : C’est à partir d’une première écoute des textes que viendront les premières suggestions. On discute des contenus, on établit des scénarii de spectacle… la création prend forme. Le quatuor est riche d’une expérience commune de 8 années de pratique. Mais les dernières Confidences sonores remontent à 2013. Notre appétit de création est intacte. Serons nous à la hauteur de l’intimité ici révélée ? Lundi soir nous ressortons d’une première séance satisfaits, nous avons trouvé 4 illustrations qui conviendront.W 1

Mardi reste 6 textes à illustrer. Mardi matin les 6 textes sont examinés un à un comme la veille. Même laboratoire, on triture, on écoute des versions passées, on statue sur un déroulement, on essaie, ok on enregistre. Globalement on a le spectacle.

 

YLCO 3Reste à valider à froid chacune des illustrations puis à les assembler pour un programme. Premier filage demain matin. Nous n’avons pas enregistré par erreur nos brouillons de lundi. Alors retrouver notre cheminement. Il n’y a que les indications apposées sur les textes qui nous aident.

 

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Mercredi : Filage n°1 et la panne. Jérôme casse une peau de tabla. Impératif de trouver le modèle équivalent. Retour voiture sur Brest il est midi mercredi, ça va être chaud. En l’absence de Jérôme le trio restant bosse sur des parties propres, on fignole des interprétations. Je rentre les textes dans le pad qui les déclenche.

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Erwan fabrique les textes du rappel. Yann dévore les ouvrages de la bibliothèque voisine. 16H00 retour de Jérôme, on continue, exécution, enregistrement.

 

 

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Fin 19H30, demain à froid on écoute mieux, mais d’entrée de jeu, un enchainement pose problème. Comme on s’est mangé trois heures de retard, l’entrée dans la Casaconfidens est retardé.

 

 

MONTAGE 1

Sébastien Bouclé aidé des bénévoles monte la structure de lin. Nicolas de la société Koroll sonorisation installe la fiche technique « son ». 40 haut parleurs au plafond de la Casaconfidens + un systeme APG en quadriphonie dans la salle des fêtes de Cléguérec. La structure d’accueil du spectacle est prête. Merci du coup de main.

 

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Jeudi : On commence plus tôt. Le programme du jour est chargé écoute de l’assemblage de la veille, transfert de notre lieu de travail vers la Casaconfidens installée dans la salle des fêtes, balance, filage puis générale à 20H30.

 

 

CASA 1L’impression de la veille est confirmée. Les textes sont poignants, forts de sens, mais un enchainement pose problème. On trouve la solution. La musique est trop présente, la diction pas top, alors mettre de l’air, donc du silence. On en profite pour ralentir le débit de parole d’une lectrice trop stressée.

 

 

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Nouveau filage, écoute, ça roule. Après le déjeuner, balance et calibrage des textes. Saucisses purée et mayonnaise dans le ventre on tache que nos oreilles restent vaillantes. Dernier filage avant la générale. C’est fragile, mais on est content. Demain on peaufinera. Aborder la générale avec confiance, il est 18H30. Manger sur le pouce. 20H15, accueil des premiers spectateurs, premiers échos, premières sensations en présence du public, gagné, l’émotion est restituée.

 

SHOW 5


Vendredi
: 11H00 filage puis jour off. Piscine pour les uns, sieste, marche, travail sur nos projets individuels… on se retrouve pour manger, ouverture du deuxième cubi.

SHOW 2

Samedi :  17H30 et 21H00 spectacles. On reçoit des tonnes de retour positifs, j’essaie de prendre du recul devant tant d’émotion, pas facile, fatigué. Casse croute entre les deux représentations. C’est fameux, Madame Tiger a mis les mains dans le plat et ça swingue côté papille. Une heure de pause et en piste, accueil du deuxième contingent. On joue bien, on est content, eux, ravis. Standing ovation dans la case, on s’arrache, démontage après le verre d’usage et le recueil des sensations. Vanné on rentre au gîte. Demain retour maison.

 

Cléguérec ACTE 5 : Enregistrement des récits

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Après avoir collecté 10 récits, les avoir réécrits arrive la semaine des enregistrements.

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10 personnes deviennent lecteurs des Confidences de 10 autres personnes. Tous anonymes, devant le micro ils lisent l’intimité d’une ou d’un autre. Je cadre l’enregistrement, met en confiance…Sans titre 6

La plupart sont lecteurs et toutes et tous possèdent de belles voix.

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J’ai voulu avec les Confidences sonores renouer avec la dramatique radio. J’ai souhaité que la qualité d’un texte et que la chaleur d’une voix suffisent à l’auditeur pour convoquer son cinéma intérieur.Sans titre 4

Les Confidences sonores n’utilisent pas l’image.

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L’assemblage des voix aux textes auxquels s’ajoute la musique crée pour l’occasion, donnent à chaque chantier de Confidences sonores sa singularité.

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À chaque territoire ses mots, à chaque territoire ses notes.

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Un projet porté par le Pays de Pontivy Projet Mil Tamm et coordonné par le centre culturel de Cleguerec

 

Cléguérec ACTE 4 : Réécriture des récits de vie

Après avoir rencontré et noté les instants de vie confiés par dix personnes, Jean-Louis LE VALLEGANT s’attelle à une réécriture. Il s’agit de trouver un cœur au récit transmis et de construire une dramaturgie dans ce récit. L’anonymat est préservé, les noms propres changés ainsi que les lieux trop identifiables. Chaque porteur de récit valide son propre texte dans la foulée de cette réécriture. Il l’amendera au besoin, il en interdira l’utilisation s’il le juge nécessaire. Cette semaine, les contenus sont ordonnés, puis mis en forme. Les confidences sont là, comme autant de courts métrages, comme autant d’instantanés d’intimité locale.

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Un projet porté par le Pays de Pontivy Projet Mil Tamm et coordonné par le centre culturel de Cleguerec

Cléguérec ACTE 3 : Collecte des récits de vie

Parrainé par un groupe d’habitants, Jean Louis LE VALLÉGANT  rencontre douze interlocuteurs, la semaine passée. Douze passerelles de confiance s’installent et, au terme de cette première rencontre, le sujet qui occupera la prochaine entrevue  est choisi.

NOTES

Cette entrevue a lieu cette semaine. Les douze interlocuteurs sont à nouveau visités. Crayon à la main, au plus près de la conversation, LE VALLÉGANT collecte en gardant à l’esprit la nécessité du détail de l’entrevue. Il ne s’agit pas de visiter une nouvelle fois  le passé. Indéniablement, ce passé constitue un élément fondateur. Ici, il s’agit de collecter le temps « T » et la préoccupation de »l’âme » au temps « T ».

Sous le sceau de l’anonymat, ces récits de vie vont devenir de futures Confidences Sonores, la semaine prochaine, après un phase de réécriture.

Les Confidences Sonores ne sont qu’un moyen. Moyen de s’immerger dans un nouvel environnement humain. Moyen de renouer avec l’utilité sociale de l’artiste. Moyen, aussi, d’initier et de pérenniser des liens entre acteurs d’une localité : écoles, bibliothèques, associations, collectivités, salles de spectacle… Le projet se chuchote et circule de bouches à oreilles. À chaque étape du travail, s’additionnent des composantes différentes de la communauté. Une rumeur positive circule.
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Un projet porté par le Pays de Pontivy Projet Mil Tamm et coordonné par le centre culturel de Cleguerec

 

Cléguérec ACTE 2

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Cette semaine c’est l’ACTE 2 des Confidences sonores en pays de Pontivy. Je vais, accompagné d’un « agent de saveur du territoire », à la rencontre de chacun des membres de notre échantillon (voir autre post). Découverte d’une commune côté rue et côté champ, découverte de ses particularités, de ses composantes humaines et des clivages anciens. Ici avant qu’un festival célèbre s’implante, y a eu une clique. Ici selon ta couleur politique tu choisis ta boulangerie ou ton boucher : Vert tu es patronage. Rouge et jaune c’est le foyer laïque. Le job c’est l’agro alimentaire ou l’hôpital à Pontivy, ville voisine. On est très fier d’être de Cleguerec (Kleg comme l’a popularisé le festival) et à Kleg, on est très famille. Les premiers entretiens le confirment. La famille c’est un lien, une attache au territoire. De quelle façon interfère ce lien : La tâche? l’attache? Attacher? Pas bouger? je vais le découvrir au fil des rencontres.

Un projet porté par le Pays de Pontivy Projet Mil Tamm et coordonné par le centre culturel de Cleguerec

Cléguérec ACTE I

Un chantier de Confidences sonores commence par la constitution d’un groupe de référents locaux, « les agents de saveurs du terrain » comme les appelle poétiquement Guillaume Robic. Pour moi jusque là, c’étaient des espions. Leurs objectifs, nommer un échantillon de personnes de la commune qui recevront ma visite à compter du 11 avril. Je vais vous faire partager ici l’ensemble des étapes qui charpentent les Confidences sonores.

jp

Construire l’échantillon des futurs « Confidentiés » à l’aide des « Agents de saveurs du territoire ».
Un projet porté par le Pays de Pontivy Projet Mil Tamm et coordonné par le centre culturel de Cleguerec
Résultat : 6 hommes, 6 femmes.
1 agricultrice
1 agriculteur
1 employé du secteur de la santé
1 grand’mère
1 employé éducation spécialisée
1 employée éducation spécialisée
1 étudiante
1 étudiant
1 auto-entrepreneur
1 employée
1 salarié du para agricole
1 salariée communale
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« Les agents de saveurs du territoire » de g à d : Patrice (travailleur social), Maryvonne (contrôleuse de gestion), Léna (bistrotière/sociologue), Christine (enseignante ER), Pauline (étudiante) et Guillaume (pilote de la médiathèque et coordonateur du projet Les Confidences sonores de Cleguerec)
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Bande annonce P’tit Gus de et par Jean Louis Le Vallégant

Image : Brigitte Bouillot

Montage : Annik Hurst

Complicité : Groupe Ouest – Film Lab Européen

merci à Chantal Gresset et Hervé Lelardoux Arpenteurs Théâtre.s

 

TRACES DE BAL

Portrait Jean Louis Le Vallegant

Une nouvelle proposition avec Erwan Martinerie au violoncelle : Traces de bal.
Je vous invite à entendre en musique des souvenirs et témoignages sur les bals, baloches ou baluches qui ont tracé mon chemin. Je convoque au rendez-vous tenanciers, baluchards, bagarreurs, danseuses, chefs d’orchestre, chanteuses… Le violoncelle d’Erwan Martinerie accompagne le propos et les souvenirs se mêlent au coin d’un bout de bar… Comme si le serveur avait capté des bribes de conversation, il vous fait complice de ce bal-là. Une proposition simple, des souvenirs drôles, importants, touchants, de quoi ne pas voir le temps passer…

Les dates ICI

RIAS parade du sens en pays de Quimperlé

J’étais programmé aux Rias, entendez la 4ème édition d’un festival des Arts de la rue dans le pays de Quimperlé en cette fin de semaine. J’y ai donné P’tit Gus à trois reprises dans le cadre idyllique de la chapelle de Saint Cado. La première représentation est maintenue, super. On se retrouve à deux cents pèlerins assis dans la chapelle. Instant rare, sans soute unique, P’tit Gus dans une chapelle. Et là opère un truc auquel encore je n’avais pas touché est- ce cela la communion? Pas une mouche ne vole, les regards me « micro-onde » et au bout d’une heure l’impression que tout le monde pourra partir ensemble au bout du monde pêcher des palourdes de légèreté. Magie plutôt que miracle sûrement. Les deux représentations qui suivront regrouperont deux fois plus de public. Là c’est la rencontre avec ceux que j’ai laissés trente cinq années auparavant, les copains d’école, mais aussi ceux qui n’étaient pas copains à l’époque mais qu’on embrasserait comme du bon pain tellement leur présence ravive les souvenirs d’une époque adorée. Et puis les filles, les gars que l’on a encore dans nos mémoires le teint frais, le corps svelte, la poitrine arrogante… Certes la poitrine tombe un peu, mais pas de trop, la coupe rose gagne sur le mat des joues aussi, mais quel bonheur de vous croiser . Et puis je deviens trente ans après copain avec tout le monde, on m’offre des crêpes, des frites et je peux même prendre des merguez dans mon sac à dos, personne ne me dira rien. Le retour au pays. Merci le Fourneau, Michèle et Claude je crois qu’on a bouclé un itinéraire commencé trente ans plus tôt. D’autres suivront, on verra, j’espère que ceux là me donneront encore cette sensation d’être né quelque part. Merci à vous toutes et tous.

FRANCK BETERMIN

AVIGNON « OFF » AR MEN « ON »

Beaux mots de Michel Toutous à propos de P’tit Gus. Venez rendre visite à P’tit Gus justement, c’est au théâtre du Castelet 113 rue Careterie à Avignon à 16H30 tlj sauf 12 et 19 juillet 2015. Resa : 06 11 21 58 77. Photo D.OLIVREAR MEN

La diffusion du spectacle P’tit Gus pour Avignon «OFF» a bénéficié du soutien financier de Spectacle vivant en Bretagne et de la Spedidam

DEUX BRETONS un QUEBECOIS vous la racontent

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Achille GRIMAUD, Jean Louis LE VALLEGANT et Jean Marc MASSIE s’associent pour affronter ensemble le festival d’Avignon prochain. Le « Off » évidemment et le cinquantième du nom d’ailleurs. Une chose est sûre, l’affiche a de la gueule et le travail collectif ne fait que commencer.

ça va se passer au Castelet 113 rue de la Carreterie face à la caserne des pompiers. Prenez votre fly et vos tickets, on embarque du 4 au 26 juillet.

La diffusion du spectacle P’tit Gus pour Avignon «OFF» a bénéficié du soutien financier de Spectacle vivant en Bretagne et de la Spedidam

KENAVO PIERRE LE BEUZ

Avant que les Confidences sonores ne démarrent vraiment, j’ai été à la rencontre d’amis, de relations aussi. Je cherchais à en savoir davantage… J’ai réécrit le contenu (partiel) de nos rencontres initiant ainsi la manière par laquelle j’allais opérer par la suite : retranscrire au plus près de la conversation, donner à lire à un/une anonyme puis, avec l’équipe musicale (Jérôme Kerihuel, Yann Le Corre, Erwan Martinerie), agrémenter ce récit d’une pièce musicale particulière. Pierre Le Beuz décédé ces derniers jours appartenait à ce panel premier. En hommage, alors qu’il est enterré ce jour, je joins ici le texte de notre rencontre. Ce texte est précédé d’une évocation de la première époque musicale de ma vie. Bonne lecture.

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FESTIVAL MYTHOS 2015 : Mathilde chronique et Soizic croque

« Quand t’as des grandes oreilles, enlève ton bonnet et t’entendra mieux la musique du monde »

…Ce spectacle est une mise en abîme dès le début… On commence près de la Péniche Spectacle, la « Dame blanche »… Et puis, Jean Louis arrive, on le retrouve. Je dis « retrouve » car il nous jouait déjà du Saxo dans la file d’attente, près de la berge… Il nous retrouve pour nous dire qu’il a peur. On se demande de quoi et puis tout de suite, ses parents… P’tit Gus, on sent qu’il a pleins de choses à dire et qu’il n’a pas pu les dire à ceux qui comptaient…On sent les peines de l’enfance, la frustration de ne pas être compris et puis un jour, il a rencontré un conteur-pédaleur qui lui a dit « Quand t’as des grandes oreilles, enlève ton bonnet et t’entendra mieux la musique du monde »…
KROK MYTJOS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Croquis Soizic DESNOS

P’tit Gus nous emmène à la rencontre de 6 (7) conteurs, étapes de parcours vers la « capacité professionnelle », étiquette nécessaire pour être un artiste reconnu par le Ministère de la Culture… Et, comme dans l’esprit de Mythos, aucun de ces conteurs et conteuses n’est ce que l’on attend : ils sont chauffeurs routiers, distributrice de prospectus, consultants, comptables. Ils sont à Marseille, le Mont St Michel, Bretagne…

P’tit Gus il a la gouaille : il imite l’accent du midi, l’accent breton, l’accent normand : il a plein de personnages dans sa tête qu’il a travaillé et qu’il ressort comme ses compagnons de récit : il ne parle pas de, il fait parler ceux qu’il raconte…
On le regarde changer d’expressions à loisir, nous évoquer ses joies et ses peines et son profond regret de ne pas avoir su se faire comprendre d’un « papa, lunettes, clope au bec, tablier rouge sang » et d’une maman qui ne parle que du temps et lui répète de ne pas faire son intéressant…
« Mais maman, faire mon intéressant, c’est devenu mon métier… »

P’tit Gus, il hurle cette incompréhension, même quand il parle bas ; il le crie par ces solos aux saxos qui nous emmène dans le monde du jazz ; il nous le donne par son sourire franc.

Jean Louis se défini comme « sonneur de saxophone et agitateur d’intérieur » : on sent qu’il a envie de secouer quelque chose en nous. La mise-en-scène sobre, où il évolue seul, avec ses instruments, tantôt sur la scène, tantôt dans le public ; sa gestuelle très rythmée et ces paroles musicale : on frôle le slam, sa poésie et sa rudesse. Tout en finesse, ce spectacle cherche vraiment à réinventer le conte. On ne sait si tout ces personnages sont réels où des avatars créés de toutes pièces. P’tit Gus les incarne tellement bien que l’on ne ressent pas le besoin de percer le mystère. Ces instruments sont présents sur scène, chacun emblématique d’une étape : la bombarde offerte à la communion, le pipeau donné par Grand Gus et le saxo confié par l’oncle communiste, chef de gare, ancien résistant et passionné des Chœurs de l’Armée rouge…

Dans cette mise en récit cathartique, chacun pourra trouver quelque chose qui lui plaît : musique, nostalgie ou humour, P’tit Gus arrive à faire mouche !

SORTIE DE SECOURS

Portrait de P’tit Gus signé Isabelle Nivet pour Sortie de secours
SDS mars 2015-Ptit Gus

PREMIERES FOIS

Après 12 représentations chez l’habitant P’tit Gus a pris son envol chez les pros à Plestin lès Grèves (An dour meur) et à Scaër (espace Youenn Gwernig). Bourrasques de retours aussi positifs les uns que les autres. Oui je crois qu’on a tous bien bossé sur ce coup là et qu’il semble que ce spectacle ait le vent avec lui comme dirait Yann Simon. C’est le moment de remercier celles et ceux qui y ont contribué, celles et ceux qui y ont cru. Alors pêle mêle ce sera mercis à : Anne, Chantal G, Chantal J, Charlotte, Gaedig, Marinette,Nolwenn, Jérôme, Vincent, Seb, Jeff, l’Aire libre, Itinéraire bis, les Arpenteurs, la Paillette, le Volume, le Strapontin, Le Fourneau, Act’arts, Desarticulés, Grain de sel, An Dourmeur, Mikis, David, , Antoine, Achille, Alain, Nicolas, Sébastien, La Région Bretagne, Le CG35 et la DRAC Bretagne, Hubert, le Groupe Ouest, les habitants et la chaleur de cette période entre Noël et le nouvel an. Spécial remerciements à Auguste, Parrain, Marraine, Tonton, Jean Paul et Roland les voisins musiciens et puis Lisa et puis Charlie qui m’ont bien remis en selle au moment où je me pensais perdu. P’tit Gus c’est aussi vous, mercis.

Capture d’écran 2013-01-24 à 12.05.02 Essai de Nolwenn Blouin pour l’affiche

Impressions de première, Anaïg commente : « Quel bonheur ce spectacle! J’étais dans la salle hier soir à Scaër et j’ai adoré ce moment d’intimité que tu nous a offert Jean-Louis. Une histoire toute simple, la tienne, dans laquelle forcément on peut retrouver une part de nous-même. Et on en sort ému mais détendu, serein, heureux d’avoir partagé ce beau moment. Et on s’interroge sur tous les moments forts de notre propre jeunesse, on est heureux de se rappeler les gens qui nous ont aidés à devenir ce que sommes, le parrain ou la marraine qui donne le coup de pouce qu’il faut juste au bon moment. Bref, merci mignon et bravo aussi pour la performance musicale, j’ai adoré chaque minute. Un spectacle à voir absolument, quelques larmes et beaucoup de rire, pour se mettre d’équerre avec soi-même. Pokoù »

 

KERLUNE 21 DECEMBRE 2014

Première représentation publique au Kerlune restaurant, pause déjeuner après le pont de Recouvrance à Brest. Belles sensations en présence des deux arrières petites filles de mon maître le Grand Gus, Auguste Salaün

FB KERLUNE

P’TIT GUS

CONFIDENCES SONORES

CONFIDENCES A L’HOPITAL – LANMEUR

ÉPILOGUE

ÉPILOGUE / écouter

epilogue-aux-tombees

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